Le 1929

LE 1929

13, impasse Saint-Michel

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MER.02 JEU.03 VEN.04 SAM.05

Laetitia Sheriff Kid Bombardos The Russian Sex Toys Music is not fun

We Only Said Howard Hughes We are enfant Terrible Skip the Use

MERCREDI 02 DECEMBRE – 3 euros

Ouverture Billetterie 20h

Organisation par la Fédération des petits lieux de spectaclesFPLS

LAETITIA SHERIFF

(Rock Pop Bricolée – Lille / Rennes)^haut¨^
1929_MERCREDI_LAETITIA SHERIFFL’une de ses chansons nous martèle « Good Bye », mais la voix candide et le délicieux son Pop-Rock de Laetitia Shériff ne peuvent que nous inciter à en découvrir plus. Abandonnant un instant Piers Faccini (qu’elle accompagne actuellement en tournée en France), elle revient à Rennes qu’elle connaît bien. Son rock en anglais a déjà donné naissance à deux albums : Codification et Games over, qu’elle interprète sur scène avec un sourire irrésistible et une énergie pétillante, cette même énergie qu’elle déploie dans son autre activité artistique : la danse contemporaine. Une artiste complète que l’on remercie d’avoir eu la brillante idée un jour, comme ça, d’oser se mettre à chanter !

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Photo : D.R

WE ONLY SAID

(Rock Hypnotique – Rennes)^haut^
1929_MERCREDI_WE ONLY SAIDWe Only Said… Hypnotic. Hypnotique, envoûtante voire addictive, telle est la musique de ce jeune groupe rennais. Un Indie Rock
sombre et mélancolique aux mélodies entêtantes et plein de trouvailles sonores : une ambiance un peu inquiétante, une atmosphère Pop, des guitares inventives et un chant lancinant, qui laisse place à des envolées électroniques… We Only Said… réussit à imposer sa marque, celle d’un univers lunaire et ténébreux.

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Photo : D.R

JEUDI 03 DECEMBRE – 3 euros

Ouverture Billetterie 20h

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KID BOMBARDOS

(Boxing Rock – Bordeaux) ^haut^

1929_JEUDI_Kid BombardosQuatuor bordelais formé par les arrières-petits-fils du boxeur des années 20, Kid Bombardos est un groupe qui mélange Pop anglaise sucrée et mélodique avec un Rock new-yorkais pressé. Leurs mélodies restent en tête, avec l’énergie d’une basse imposante et à coups de riffs impérieux. Jeunes, mais pas débutants, ils sont déjà passés par, entres autres, Bourges, les Francos, La Cigale, La Maroquinerie et ont fait les premières parties des Hushpuppies et de Vampire Weekend. Des Strokes au Velvet en passant par les Stones, tout est bien dosé, il ne reste plus qu’à se laisser embarquer par l’énergie brute des Kid Bombardos.

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Photo : D.R

HOWARD HUGHES

(Director’s Folk – Annecy / Rennes)^haut^
NEW_1929_JEUDI_HOWARD HUGhESIl y a finalement assez peu de choses en commun entre un aviateur riche et snob et un musicien Folk échappé des Coming Soon (collectif Folk-Rock d’Annecy). Peu de choses en commun donc, mis à part, peut être, l’envie de (faire) voyager. Et avec Howard Hughes, on est véritablement servi : Lou Reed, Elliot Smith, le grand-menteur-avec-un-chapeau-de-cow-boy nous rappelle tout simplement les meilleures heures du Folk américain. Pour notre plus grand plaisir, et pour le sien aussi un peu, ça se voit.

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Photo: D.R

VENDREDI 04 DECEMBRE – 3 euros

Ouverture Billetterie 20h

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THE RUSSIAN SEXTOYS

(CCCP Dance – Rennes)^haut^
1929_VENDREDI_RUSSIAN SEX TOYS« Fuck Radiohead », clame en premier single l’ambitieux trio Electro-Rock Rennais, foutant pour le coup une sérieuse beigne à l’intouchable quintet d’Oxford et à tous ses défenseurs. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’avec un nom pareil, la provocation est
double (et russe). Vouant un grand respect à Karen O, chanteuse des Yeah Yeah Yeahs, le groupe nous souligne au trait rouge les
influences punk et dance de leur musique qui, on n’en doute pas, fera bouger non seulement les amateurs de musique électronique mais également les rockers.

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Photo: D.R

WE ARE ENFANT TERRIBLE

(Cocteau Dance – Paris / Lille)^haut^

1929_VENDREDI_WE ARE ENFANTS TERRIBLESLe trio est détonnant et décalé. Adultes mais pas prêts à s’assagir pour autant, les We are Enfant Terrible chantent en anglais et ont eu l’excellente idée d’utiliser (en plus des traditionnelles guitares et batterie) les tonalités 8-bit des jeux GameBoy, inscrivant ainsi leurs sons dans la lignée de Crystal Castles ou encore Kap Bambino… Ils nous offrent ainsi des sons efficaces et originaux en plus de leurs paroles vitaminées. Un plongeon véritable dans l’univers singulier du trio : l’expérience est à ne pas manquer.

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Photo: D.R

SAMEDI 05 DECEMBRE – 3 euros

Ouverture Billetterie 20h

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MUSIC IS NOT FUN

(Picadilly Pop – Lyon)^haut^

1929_SAMEDI_MUSIC IS NOT FUNLes Music is not fun ont deux passions : Pac-Man et l’Angleterre. Groupe lyonnais d’origine, ces quatre lads auraient donc préféré vivre de l’autre côté de la Manche (et faire des jam sessions avec les Libertines ou les Kooks notamment) plutôt que de s’appeler Julien ou Guillaume et de traîner comme un boulet leur accent de « frenchy ». Difficile de ne pas voir dans leur urgence mélodique, leurs guitares tranchantes, la dégaine dégingandée de ces jeunes rockers, le rapprochement avec l’Albion d’un Damon Albarn et de Blur. Pas de blague donc, leur musique, c’est de l’Indie Rock très sérieux. Qui est jaune et qui mange des petits points.

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Photo: D.R

SKIP THE USE

(Trafalgar Pop – Paris)^haut^

1929_SAMEDI_SKIP THE USESkip the Use est un groupe rock atypique. Mélangée à la sauce punk, relevée d’une pointe de pop, leur musique associe dynamisme des riffs et des mélodies à la voix si particulière du chanteur. Cela donne un concentré d’énergie, un rock mélodique puissant et très entraînant. Influencés par les Arctic Monkeys, The Hives et Bloc Party, les cinq membres du groupe font leur show sur scène, comme ils l’ont fait cet été en première partie des Rage Against The Machine. Pour confirmer qu’ils méritent bien leur surnom de « Rock-Dancing Machine », rendez-vous samedi au 1929.

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Photo: D.R

BOOGERS

Boogers- photo de presse COPYRIGHT Simon Grossi

(Pop & Punk & Électrique – Tours)
Boogers est « autre ». Sa musique aussi. Mélange de hip-hop, de rock, de pop et d’électro, son style n’est qu’éclectisme. Ancien animateur radio à Tours, fan des Ramones, des Pixies ou de Weezer, le DJ a dès ses premières démos exprimé cette
diversité. Éclectisme encore, quand Boogers se fait batteur pour Rubin Steiner. Et, à l’écoute de son album, impossible de ne pas constater la variété de ses influences : le DJ mixe les genres avec talent. Ses morceaux, tour à tour ludiques ou plus sombres, orchestrés ou plus minimalistes, sonnent un peu comme du Cake. Boogers, lui, définit son style comme du « pop punk électrique ». Effectivement, tout est dit.

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Photo : D.R